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Passer en société dès le début de votre carrière en vaut vraiment la peine

Fabian Warzée
  • Médecin urgentiste
  • Chef de service au CHU UCL à Namur
  • Habite à Fléron
  • Client de la Banque Van Breda depuis 2014

« Le corps humain me passionne depuis que je suis tout petit. Essayer de tout comprendre, voir comment il fonctionne, pouvoir aider mon prochain : la médecine était une évidence pour moi depuis très longtemps. J’ai étudié la médecine pendant sept ans avant de me spécialiser en médecine d’urgence et en chirurgie pendant huit ans. La médecine d’urgence est une médecine de première ligne, une médecine de technique, qui est en plein développement et qui touche à tout. Il faut pouvoir s’occuper de patients plus âgés ou plus jeunes, connaître de nombreuses pathologies. Je suis également intéressé par la chirurgie. Les urgences étaient donc, pour moi, une bonne manière de concilier chirurgie, médecine de pointe et médecine de proximité.

J’ai travaillé au service principal d’urgence du CHC de Liège jusqu’en septembre 2020, avant d’avoir l’opportunité de rejoindre le CHU UCL à Namur comme chef de service. Mon métier est passionnant. J’ai la chance de pouvoir appliquer ma philosophie, mes idées, mon point de vue dans mon travail, en combinant le côté administratif et le travail de terrain. Je garde toujours du temps pour côtoyer mon équipe et soigner les patients. Cela permet de ne pas perdre mes compétences et mes acquis.

Je suis arrivé dans une équipe qui n’avait plus de chef de service depuis deux ans. Nous avons pu créer un esprit d’équipe, une solidarité avec les autres praticiens. Mon but est de continuer à bien intégrer le service d’urgence dans l’institution, avec les autres services. Je souhaite que les patients choisissent de venir dans cet hôpital pour la qualité des soins et ses qualités humaines. »

Ce qui me passionne, c’est de pouvoir prendre en charge tous les patients, peu importe leur niveau de gravité, et de les stabiliser avec un traitement adéquat.

Fabian Warzée

Motivation et efficacité

« Il n’est pas possible d’exercer ce métier sans motivation. Il faut pouvoir être réactif, s’adapter à chaque situation. Dans le service d’urgence, je connais certains jours plus calme, tandis que d’autres jours je ne vais pas m’arrêter. Surtout en cette période de pandémie. Même si l’hôpital est rempli, je dois continuer à accueillir des patients et trouver des solutions pour pouvoir les soigner de la meilleure manière possible.

Ce qui est intéressant, c’est de pouvoir apporter des solutions directes aux patients. Le plus gros du travail se fait aux urgences. Quand un patient arrive avec un problème de santé, il faut arriver à faire un bilan en un temps relativement court, établir un diagnostic le plus correct possible et tout mettre en œuvre pour le traiter. Heureusement, nous voyons aussi des pathologies très légères mais certaines fois la vie des patients est clairement en danger. Il faut donc poser des actes rapides, immédiats, pour leur venir en aide. Ce qui me passionne, c’est de pouvoir prendre en charge tous ces patients, peu importe leur niveau de gravité, et de les guider dans le service approprié avec un traitement adéquat pour les stabiliser. »

Rêves pour l’avenir

« Au niveau personnel, ma compagne et mes enfants sont mes priorités. Je travaille pour pouvoir leur offrir un quotidien serein et un avenir radieux, pour que nous ne manquions de rien. A terme, nous aimerions envisager une résidence secondaire ou un bien immobilier dans un pays qui nous plaît pour pouvoir nous ressourcer à loisir. Je suis aussi passionné d’automobile donc j’aimerais bien avoir quelques voitures de collection.

L’avenir de mes filles est très important. Elles sont encore petites, donc j’ai encore le temps de le planifier, mais je souhaite qu’elles puissent faire les études et les formations qui leur plaisent et que nous puissions les financer sans aucun problème avec mon épouse. Tous mes projets financiers ont pour but de vivre confortablement dans le présent, de planifier notre avenir, mais aussi celui de mes filles lorsqu’elles seront plus grandes. »

La société comme source de revenus

« La société est vraiment un outil extraordinaire pour développer son patrimoine, surtout en comparant avec la charge fiscale pour les personnes physiques. Lorsque j’accueille de jeunes médecins, j’essaye les guider à ce niveau-là car nous ne sommes malheureusement pas formés à ces différents aspects pendant nos études. Avec le temps, cela devient plus facile naturellement, mais c’est toujours intéressant d’avoir des personnes pour nous aider au début.

J’ai attendu trois ans avant de créer ma société car je voulais acquérir un peu plus de patrimoine et prendre mon temps. Je suis quelqu’un d’assez réfléchi. Je me suis lancé en société en ayant déjà quelques chiffres pour pouvoir me projeter et établir un plan comptable qui tienne la route. La société ouvre énormément de portes, dont l’EIP qui est un placement fiscal très intéressant. J’ai adapté ma rémunération en fonction de cette assurance-groupe.

Après quelques temps, je me suis retrouvé avec pas mal de liquidités excédentaires. J’ai donc mis en place un plan d’investissement avec mon account manager qui a évalué mon profil de risque et proposé des fonds d’investissements avec 80% d’actions. Cela fait maintenant 3 ans que j’investis grâce à ma société. La prochaine étape va être de diminuer mon salaire mensuel afin de pouvoir créer et recevoir plus de dividendes. Depuis le printemps, je diversifie aussi mes investissements. J’ai acquis une belle réserve avec ce fond de placements donc je souhaite augmenter mes investissements mensuels en passant sur un fond basé sur plus d’actions. »

Conseils aux jeunes médecins

« Il n’est pas nécessaire d’attendre 30 ou 35 ans avant d’optimiser ses finances. La société est une manière extrêmement intéressante d’y arriver. Cela peut faire peur dans l’absolu mais créer une société ne nécessite pas de grosses démarches. D’autant plus maintenant qu’il y a moins de fonds à apporter.

Il faut envisager la société le plus tôt possible dans sa carrière, mais ce n’est pas la seule chose à mettre en place. A la sortie de leurs études, les jeunes médecins peuvent déjà verser leur premier salaire dans des produits de type épargne-pension, assurance-vie ou PLCI. Ils ne s’en rendent pas toujours compte et se disent qu’ils ont bien le temps. Pourtant, ces placements en valent vraiment la peine et permettent de réduire la pression fiscale. De plus, ils vont fructifier pendant au moins 40 ans.

Si les assistants ne sont pas encore conseillés, je les oriente généralement vers la Banque Van Breda. L’encadrement personnalisé est adapté à notre secteur. Je sais qu’ils seront entre de bonnes mains. »

Aude-Line Berrahou
Aude-Line Berrahou

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